Riso France gonflé à bloc par la COP21

riso-france Trois millions. C’est le nombre de tirages réalisés par les huit machines d’impression que Riso France a fourni pour la COP21.

Nos machines utilisent une technologie d’impression jet d’encre à froid qui permet d’économiser 80 % d’électricité”, explique Fabrice Sposito qui dirige Riso France, la plus importante filiale du groupe japonais éponyme, avec 220 personnes. Sur son dernier exercice, elle a enregistré un chiffre d’affaires en progression de plus de 20 %, à 60 millions d’euros, assuré par la location, la vente et la maintenance de ses systèmes d’impression sur un territoire couvrant le Benelux, l’Afrique francophone et le Moyen-Orient : “Notre chiffre d’affaires sur cet exercice sera moindre car nous nous sommes séparés de la Turquie qui a été reprise en direct par le groupe”.

Une usine de production en France ?

Riso France, qui compte quelque 10 000 clients, se diversifie vers de nouveaux segments de clientèle tels que les acteurs du e-commerce, le monde de la santé, etc. “A horizon de quatre à cinq ans, j’espère pouvoir installer une usine de fabrication en France”, ambitionne le dg France.

Créé en 1946, Riso Kagaku Corporation est coté à la Bourse de Tokyo. Le groupe, qui compte trois usines au Japon, emploie 3 549 collaborateurs dans le monde. Il compte 26 filiales couvrant 150 pays.

Corinne Delisle

 

Bref Rhône-Alpes Auvergne n° 2232 du 03/02/2016
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